De tout temps, les jeux ont eu une place de choix dans la vie en société de l’être humain. Aussi loin que du temps de la Rome antique (VIIe siècle av. J.-C.), les jeux ont toujours occupé une grande place. Les jeux ont aussi toujours été d’actualité. Exposé à la critique, plusieurs soutiennent qu’ils prennent trop de place au détriment préoccupations nécessaires au bon fonctionnement de l’Etat. La critique la plus sévère est l’une des plus âgée ; elle est l’œuvre de Juvénal[1] (poète latin 55-128) ; il s’agit de son expression panem et circenses (du pain et des jeux) pour dénoncer à quel point les mœurs du peuple romain ne se résumaient qu’à trop peu. Pour chasser l’idée de la révolution, de la mobilisation collective, ne suffit que d’offrir au peuple (la plèbe), du pain sous forme de farine et des jeux. À bien prendre note qu’à l’époque, les jeux d’argent, de culture et de cirque étaient les favoris[2].
En 2007, est ce que tout ça à changé, évolué? Ça demeure à débattre. Le principal changement est l’activité économique qui s’est modifié autour du jeu. Les jeux d’argent, avec les Casino et le poker sur Internet on connu des développement incroyables ces dernières années, le Cirque de l’époque des gladiateurs et des lions s’est transformé en Cirque du Soleil, où pour une minute, une année de gloire des artistes donne littéralement leur corps et leur santé pour faire grandir la fortune de Laliberté et ses acolytes, même si on leur fait croire le contraire[3]. Guy Laliberté à d’ailleurs été nommé l'Entrepreneur mondial de l'année d'Ernst & Young. Heureusement, tous les artistes et sportifs ne sont pas floués par le grand patron. Il y a le sport professionnel où les associations de joueurs ont réussi à équilibrer le partage des revenus généré par leur activité.
Au baseball, il est loin le temps où Albert Spalding et ses 8 collègues ont formé the Brotherhood of Professional Base Ball Players (1885) ce fut tout de même les premiers pas de l’apparition d’un syndicat pour les joueurs professionnel de baseball. C’est légitime de se regrouper et équilibrer les forces pour un partage des revenus équitable entre patron et employés, par contre, lorsque l’on voit des joueurs comme Ichiro Suzuki( 90M) Roman Hamrlik ( 22M) il y a lieu de constater que le partage entre patron et employés est bel et bien implanté.
Par contre, depuis déjà plusieurs années enfin depuis le contrat de Kirby Puckett, le sport professionnel vit une crise en partie dû au partage des revenus. Alors que notre climat vit une crise mondiale, les soins de santé manque de ressources autant que nos infrastructures, nos routes et notre système d’éducation qu’en est il du partage avec la communauté. L’enrichissement des joueurs professionnels, à même l’argent gagné de la classe moyenne ne profite pas à l’ensemble d’une collectivité si ce n’est que de la divertir. J’en appel à un nouvel équilibre entre les équipes, les sportifs et la collectivité.
[1] Juvénal http://fr.wikipedia.org/wiki/Juvénal
[2] http://www.wetterenoise.be/fr/pain/histoire/jeux.html
[3] http://www.cirquedusoleil.com/CirqueDuSoleil/fr/jobs/onstage/specialities/athlfaq.htm
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