Les Phillies viennent de subir leur 10 000ième défaites de leur histoire. Histoire qui remote à 1883. 10 000 défaites! C’est équivalent à plus de 27 ans, jour après jours de défaites. Au baseball où les années se comptent en terme de 162 jours, c’est 61 saisons et ¾. C’est long, longtemps comme dirait mon Oncle Armand!
Pour un joueur perdre c’est frustrant, mais pour un fan, un vrai, c’est douloureux.
Comment reconnaît t’on un vrai fan de baseball?
À l’œil nu c’est plutôt facile.
- C’est celui qui au bureau parle de baseball, même l’hiver.
- C’est celui qui possède au moins deux casquette de baseball dont une propre
- C’est aussi celui qui connaît géographiquement les États-unis relativement bien mis à
part les États de la West virginie et L’ Utah.
- Il ne se mélange pas lorsqu’il est question du décalage horaire de la Cote Ouest.
- C’est aussi celui qui dans les premiers jours du mois d’avril génère un dynamisme
difficilement explicable, même si la température est merdique à l’extérieur.
- Le vrai fan à aussi une fâcheuse habitude de tout calculer.
Pour ceux qui ne se reconnaissent pas facilement, voici des indices.
- Le vrai fan, si on l’observe de très près lorsqu’il assiste à un match d’ouverture, on voit
une légère accumulation de liquide lacrymal.
- Il éprouve des sautes d’humeur en milieu de soirée sans réelle raison si ce n’est qu’une
erreur coûteuse, un gros jeu de l’adversaire ou encore une très mauvaise décision de
l’arbitre.
- Pour lui le mois d'octobre est important, autant que ses vancances d'été!
Avec 10 000 défaites, vécues de génération en génération à Philadelphie, je ne peux qu’en cette journée transmettre mes sympathies à ces fans de Philadelphie. On comprend bien pourquoi, tous les sports majeurs sont présents dans cette ville.
En passant, Pierre de Coubertain, n’a jamais dit que l’important c’est de participer. Il a simplement repris l'évêque de Pennsylvanie « L'important dans la vie ce n'est point le triomphe, mais le combat, l'essentiel ce n'est pas d'avoir vaincu mais de s'être bien battu ».
L’ennui c’est qu’à Montréal, sur la Rue Pierre de Coubertain, plus personne ne se bat, si ce n’est que lors d’un tournoi de foot ( 1 shoot in a lifetime) ou encore d’illustres illuminés lors d’un party Rave !
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